Réserve naturelle, phare, ruines du château Dubuc: la presqu'île sauvage de la côte atlantique.

À l'est de La Trinité, la presqu'île de la Caravelle s'avance de plusieurs kilomètres dans l'Atlantique. Classée réserve naturelle, elle concentre sur un petit territoire à peu près tous les paysages secs de la Martinique: falaises battues par la houle, forêt sèche, mangrove, savane et baies turquoise.
Depuis le parking du château Dubuc, deux sentiers balisés se partagent la réserve. La petite boucle, familiale, fait le tour de la pointe en une heure et demie environ: mangrove sur pilotis, table d'orientation, vues sur la baie du Trésor. La grande boucle, plus engagée, ajoute les falaises atlantiques et la pointe caracoli: comptez une demi-journée, du soleil et du vent.
Le phare de la Caravelle, accessible par un court détour, offre l'un des panoramas les plus complets de l'île: par temps clair, on embrasse toute la côte atlantique, de Sainte-Marie au Vauclin.


Presqu'île de la Caravelle, La Trinité
À l'entrée de la réserve, les ruines du château Dubuc racontent une histoire plus sombre: celle d'une grande habitation du XVIIIe siècle, prospère grâce à la canne et au commerce des esclaves. Les murs de pierre, les soubassements et les cachots se visitent; les panneaux du site restituent la vie du domaine.


Entrée de la réserve, La Trinité
Le village de Tartane, ses yoles et ses restaurants de poisson font la pause idéale. Les surfeurs, eux, filent à l'Anse Bonneville voisine, l'un des spots les plus réguliers de l'île.

Presqu'île de la Caravelle, La Trinité
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